Changing Perceptions of the European Union in Central Asia

2018

Closed access Metadata (CSL-JSON)
DOI 10.3917/eufor.385.0061
Data confidence 70 medium
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It is built from checkable properties of the record itself: whether the article has a DOI, how many independent sources confirmed its data, whether the required fields are filled in, and how recent the latest confirmation is. Disagreement between sources and a missing identifier lower it. A value of 80 or above means the record was published without further checking; 60 to 79 means it is published at reduced confidence, with a manual check advisable. A record verified by an editor by hand is never pushed below 90 by a recalculation. This scores our data about the article, not the article itself.

Abstract

L’année 2018 marque le 25e anniversaire du début des relations diplomatiques entre l’Union européenne (UE) et les pays d’Asie centrale. Au cours de cette période, l’UE n’a cessé d’accroître sa présence dans la région. Pour autant, l’UE n’est pas encore devenue un acteur puissant en Asie centrale. En comparaison avec d’autres acteurs, et en particulier la Russie, la Chine et les États-Unis, l’influence politique et économique de l’UE reste limitée. Toutefois, l’avantage relatif de l’UE par rapport aux autres acteurs réside dans l’image positive et bienveillante qui lui est attribuée. L’UE peut tirer parti de son attractivité et de son « soft power », un avantage qui tend à diminuer rapidement depuis peu. Afin de conserver son image positive dans la région, l’UE doit envisager de prendre des mesures appropriées en révisant sa stratégie. Une option consiste à développer des outils de communication basés sur Internet, qui seront adaptés à l’Asie centrale, sans pour autant nécessiter d’importantes ressources de la part de l’UE.